LE CŒUR A L’OUVRAGE

Par Frédéric Malbois | Le 12 Mar 2019 | Blog |

Quand une prise de décision s’impose, quel est mon starter ? Ma tête, mon ventre, mon cœur ? Y-a-t-il une prédominance ou un alignement de mes  trois centres ?

            Si ma tête m’apporte la logique rationnelle, le pourquoi j’entreprends, qui me rassure, me sécurise dans mes choix ; si mon ventre me fournit le carburant, l’impulsion, la puissance pour agir ;  la connexion à mon cœur me relie à ma joie. Au goût de moi. Au plaisir d’entreprendre. Dans la légèreté.

            L’expression « le cœur à l’ouvrage », je l’ai entendue pour la première fois dans la bouche de Martine de Nardi, la fondatrice de l’Art Martial Sensoriel. « Mettez votre cœur à l’ouvrage ! » Elle cherchait à stimuler certains d’entre nous à travailler sur leur journal de bord, les « devoirs » écrits (témoignages, réflexions) que nous avions à rendre entre chaque stage. Ecrire pour moi était la partie simple de cet enseignement dispensé sur trois ans. Travailler mon ancrage dans le sol, à travers mes plantes de pied, mon bassin, prendre conscience de la pulsologie de mon périnée beaucoup moins. 

            Entreprendre une action à partir de mon cœur m’allège, me soulage du poids de mes pensées réfractaires. Mon cœur est mon moteur d’action pour avancer : à partir de ce starter,  il est stimulant de travailler. Tellement plus facile.

            Avant chaque nouvelle mission, je prends un temps d’interrogation, d’écoute intérieure, de vérification. C’est seulement quand j’ai entendu le oui  que : « J’me présente, je m’appelle Henri, j’voudrais bien réussir ma vie, être aimé… » Il y a du Daniel Balavoine dans le formateur.

S’ouvrir à la douce puissance de son coeur